« Douleur au genou droit, face interne, qui apparaît à la flexion. » Tu écris cette phrase, ou une variante, plusieurs fois par jour. Trois mois plus tard, tu relis tes notes et tu n'es plus certain de savoir si c'était la face interne ou externe, ni si l'intensité avait bougé.
Le corps se décrit mal avec des mots. Il se montre.
Le schéma anatomique te permet de poser un point là où c'est, de qualifier ce que tu observes, et de laisser DiagNotes écrire la phrase à ta place dans le compte rendu.
🎬 La vidéo pas à pas
Si tu préfères voir la fonctionnalité en action, la vidéo ci-dessous déroule tout le parcours.
Le schéma anatomique dans DiagNotes
🧍 À quoi sert le schéma anatomique
C'est une silhouette, de face, de profil et de dos, sur laquelle tu marques ce que tu constates pendant la séance. Chaque point porte :
- une nature : douleur, tension, traitement, ou simple note ;
- une intensité, pour situer le niveau ;
- un commentaire libre, si tu veux préciser.
L'intérêt n'est pas le dessin. C'est que l'information devienne comparable d'une séance à l'autre. Un point au même endroit, trois semaines plus tard, avec une intensité qui passe de 7 à 3, raconte une évolution qu'aucun paragraphe ne raconte aussi vite.
⚙️ Activer le schéma sur les bons types de séance
Le schéma ne s'impose pas partout. Il s'active type de séance par type de séance, dans tes réglages.
C'est volontaire : un bilan ostéopathique n'a pas les mêmes besoins qu'un entretien de suivi. Tu actives le schéma là où il sert, et les autres séances gardent une interface épurée.
Une fois activé, un onglet apparaît dans la séance concernée, à côté de tes autres outils.
📍 Poser un point, en trois gestes
Le fonctionnement tient en trois gestes.
- Tu choisis la vue : de face, de profil ou de dos.
- Tu cliques à l'endroit concerné. Un point se pose.
- Tu qualifies : nature, intensité, commentaire éventuel.
La zone du corps est reconnue toute seule. Tu cliques sur le genou droit, DiagNotes écrit « genou droit ». Tu n'as pas à nommer la région, ni à te demander comment tu l'avais formulée la dernière fois. C'est ce qui rend les séances comparables : le vocabulaire est stable.
📍 Exemple concret : trois points posés en vingt secondes, genou droit (douleur 7/10), région lombaire (tension 5/10), épaule gauche (traitement appliqué). Le temps que tu aurais passé à écrire, tu l'as passé à observer.
📝 La reprise automatique dans le compte rendu
C'est le cœur du système : les points que tu poses sont repris automatiquement dans le compte rendu de la séance.
Tu n'as donc pas à décrire deux fois ce que tu as déjà marqué. Le compte rendu se construit pendant que tu travailles, et tu gardes ton attention sur le patient plutôt que sur ton clavier.
Le texte reste modifiable : ce n'est pas un bloc verrouillé, mais un point de départ que tu complètes avec ce que le schéma ne peut pas dire.
🔄 Feuilleter les séances précédentes
Depuis l'onglet du schéma, tu peux faire défiler les schémas des séances précédentes du même patient.
C'est là que la valeur apparaît vraiment. En quelques secondes, tu vois si la zone s'est déplacée, si l'intensité a baissé, si un nouveau point est apparu ailleurs. L'évolution devient visible, sans relire trois comptes rendus.
📍 Exemple concret : un patient revient pour la cinquième fois. Tu fais défiler : la douleur lombaire a reculé, mais un point est apparu à l'épaule à partir de la troisième séance. Tu poses une question que tu n'aurais pas pensé à poser.
💡 Bonnes pratiques
- Marque pendant la séance, pas après. Le schéma est fait pour être utilisé en direct, en quelques secondes. Rempli le soir, il perd sa précision.
- Reste constant dans l'intensité. Si tu utilises une échelle sur 10, garde la même logique d'une séance à l'autre, sinon la comparaison ne veut plus rien dire.
- N'en mets pas trop. Trois à cinq points par séance suffisent. Une silhouette couverte de points ne se lit plus.
- Utilise la nature « traitement ». Noter où tu es intervenu est aussi utile que noter où ça fait mal, en particulier pour comprendre ce qui a fonctionné.
- Montre le schéma au patient. Beaucoup comprennent mieux leur situation en voyant l'évolution qu'en l'entendant.
📚 Pour aller plus loin
- le dossier patient, pourquoi il simplifie toutes vos séances
- structurer ses bilans thérapeutiques
- pourquoi la note thérapeutique est un acte clinique
🤝 Besoin d'un coup de main ?
Si tu hésites sur les types de séance où activer le schéma, ou sur la façon de l'intégrer à ta manière de travailler, écris-nous. On regarde ensemble ton déroulé de séance.
Questions fréquentes
Le schéma est-il activé par défaut ? Non. Tu l'actives type de séance par type de séance, pour qu'il n'apparaisse que là où il t'est utile.
Puis-je supprimer ou déplacer un point ? Oui. Les points restent modifiables tant que tu travailles sur la séance.
Les points remplacent-ils mon compte rendu ? Non. Ils l'alimentent. Le texte reste le tien, et tu le complètes librement.
Est-ce que le patient voit le schéma ? Il fait partie du dossier de séance. Tu peux le lui montrer pendant la consultation, mais il n'est pas publié automatiquement.
Les schémas des anciennes séances sont-ils conservés ? Oui, chaque séance garde le sien. C'est ce qui te permet de les feuilleter et de suivre l'évolution.
Puis-je utiliser le schéma sans intensité ? Oui. L'intensité est une aide, pas une obligation. Certains thérapeutes n'utilisent que la nature et le commentaire.

